On m'avait fait remarquer et à juste titre que les personnes voulant mettre un commentaire sur le site devait faire de longues manipulations pour arriver à l'écrire. Problème résolu, normalement d'un simple clic vous pouvez laissez votre message.
dimanche 1 avril 2007
Vacances et note de recherche
Samedi 31 mars 2007 :
Je suis en vacances depuis hier soir et je compte bien profiter des ses six jours,je reprends le boulot vendredi prochain, pour avancer de manière significative sur ma note de recherche. Pour cela j’ai commencé par mettre de l’ordre dans mes différentes prises de notes. Il y en avait besoin. Je mets le tableau récapitulatif à la page suivante. La plupart des notes ont pour thème : l’identité professionnelle, l’identité…
Cette semaine j’ai rencontré une copine de fac qui est suivie par Lucette Colin. Cette dernière a réuni ses étudiants jeudi matin afin de leur parler de la note de recherche. J’ai pu avoir ainsi quelques échos. Il y a été dit notamment :
- que le journal de recherche devait comporter mention de nos états d’âmes, chose qui me semble finalement absente de mon journal. Il est vrai que lorsque je l’ai commencé, je m’étais posée la question puis en relisant le fascicule de master 1 de l’université de Paris 8, il m’avait semblé plus opportun de ne les évoquer
- l’importance de l’introduction
- de la liberté dans le plan
- que la soutenance aurait lieu le 21 juin
21 juin, c’est presque demain ça. Il faut vraiment que je travaille un maximum sur les définitions. En ce moment c’est l’intitulé même de mon sujet qui me bloque. Pour l’instant, l’intitulé du sujet est :
L’impact de la Validation des Acquis de l’Expérience sur l’identité professionnelle des Educateurs Spécialisés
C’est le terme d’identité professionnelle qui me soucie. J’hésite entre :
- identité professionnelle
- pratiques professionnelles
En lisant, je trouve aussi intéressantes les notions de représentations, d’attitude, d’identité professionnelle.
Je suis en vacances depuis hier soir et je compte bien profiter des ses six jours,je reprends le boulot vendredi prochain, pour avancer de manière significative sur ma note de recherche. Pour cela j’ai commencé par mettre de l’ordre dans mes différentes prises de notes. Il y en avait besoin. Je mets le tableau récapitulatif à la page suivante. La plupart des notes ont pour thème : l’identité professionnelle, l’identité…
Cette semaine j’ai rencontré une copine de fac qui est suivie par Lucette Colin. Cette dernière a réuni ses étudiants jeudi matin afin de leur parler de la note de recherche. J’ai pu avoir ainsi quelques échos. Il y a été dit notamment :
- que le journal de recherche devait comporter mention de nos états d’âmes, chose qui me semble finalement absente de mon journal. Il est vrai que lorsque je l’ai commencé, je m’étais posée la question puis en relisant le fascicule de master 1 de l’université de Paris 8, il m’avait semblé plus opportun de ne les évoquer
- l’importance de l’introduction
- de la liberté dans le plan
- que la soutenance aurait lieu le 21 juin
21 juin, c’est presque demain ça. Il faut vraiment que je travaille un maximum sur les définitions. En ce moment c’est l’intitulé même de mon sujet qui me bloque. Pour l’instant, l’intitulé du sujet est :
L’impact de la Validation des Acquis de l’Expérience sur l’identité professionnelle des Educateurs Spécialisés
C’est le terme d’identité professionnelle qui me soucie. J’hésite entre :
- identité professionnelle
- pratiques professionnelles
En lisant, je trouve aussi intéressantes les notions de représentations, d’attitude, d’identité professionnelle.
mardi 27 mars 2007
Mardi 27 mars
Mardi 27 mars 2008 :
J’ai pris en notes cet après midi plusieurs chapitres de quelques ouvrages :
- Les représentations sociales : aspects théoriques , JC Abric
- Alternance et identité professionnelle, Cohen-Scali Valerie
- Fonction et socialisation au travail, WB Francq – C. Maroy
- L’éducateur spécialisé à travers ses discours : une question d’identité, Laurent Cambon. Thèse 1996.
- J. Beckers – Capaes – 2006-2007 (Internet)
- La décision d’adultes d’entrée(er) en formation : un rapport à l’événement biographique? Mireille PRESTINI-CHRISTOPHE. Thèse.
Je ne compte pas mettre dans ce journal ses différentes notes car elles sont assez conséquentes. Etant en vacances la semaine prochaine, je compte me concentrer sur la recherche de définition sur les termes suivants :
- identité professionnelle
- pratique professionnelle
- représentations
Hier dans le métro, je réfléchissais à l’élaboration de ma grille d’entretien, j’ai tenté de poser par écrit les questions qui me venaient à l’esprit :
- Est-ce que la VAE à changer quelque chose à vos pratiques professionnelles ?
- Avez-vous l’impression que vos collègues ont changé leur attitude par rapport à vous ?
- Quels effets a eu la VAE sur :
- Vous
- Votre travail
- Vos collègues
- Votre hiérarchie
- Quand avez-vous passé votre VAE ES ?
- Quel en a été le résultat ?
- Quels effets a eu la VAE sur :
- Votre vie
- Votre travail, vos pratiques professionnelles
- Sur vos collègues
- Que représente pour vous cette VAE ?
- A-t-telle changé quelque chose ? si oui, quoi ; si non, à votre avis pourquoi.
J’ai pris en notes cet après midi plusieurs chapitres de quelques ouvrages :
- Les représentations sociales : aspects théoriques , JC Abric
- Alternance et identité professionnelle, Cohen-Scali Valerie
- Fonction et socialisation au travail, WB Francq – C. Maroy
- L’éducateur spécialisé à travers ses discours : une question d’identité, Laurent Cambon. Thèse 1996.
- J. Beckers – Capaes – 2006-2007 (Internet)
- La décision d’adultes d’entrée(er) en formation : un rapport à l’événement biographique? Mireille PRESTINI-CHRISTOPHE. Thèse.
Je ne compte pas mettre dans ce journal ses différentes notes car elles sont assez conséquentes. Etant en vacances la semaine prochaine, je compte me concentrer sur la recherche de définition sur les termes suivants :
- identité professionnelle
- pratique professionnelle
- représentations
Hier dans le métro, je réfléchissais à l’élaboration de ma grille d’entretien, j’ai tenté de poser par écrit les questions qui me venaient à l’esprit :
- Est-ce que la VAE à changer quelque chose à vos pratiques professionnelles ?
- Avez-vous l’impression que vos collègues ont changé leur attitude par rapport à vous ?
- Quels effets a eu la VAE sur :
- Vous
- Votre travail
- Vos collègues
- Votre hiérarchie
- Quand avez-vous passé votre VAE ES ?
- Quel en a été le résultat ?
- Quels effets a eu la VAE sur :
- Votre vie
- Votre travail, vos pratiques professionnelles
- Sur vos collègues
- Que représente pour vous cette VAE ?
- A-t-telle changé quelque chose ? si oui, quoi ; si non, à votre avis pourquoi.
vendredi 16 mars 2007
Ecrit rendu pour le séminaire de Françoise Dedieu
Eléments concernant ma recherche
Jeudi 8 mars 2007
Au mois d’octobre 2006, en débutant ma réflexion sur mon thème de recherche, j’avais une petite idée du déroulement global de l’enquête. Mais une foule de questions et de doutes m’ont très rapidement assailli : la question de la représentativité, des questionnements concernant le lieu ou les lieux de l’enquête, l’échantillon, la question du « recentrage » de mon sujet, une interrogation concernant ma proximité par rapport au terrain… Au jour d’aujourd’hui, le terrain de ma recherche et la méthode utilisée pour répondre à ce dernier ont évolué, se sont transformés, les questions s’y rapportant se sont multipliées. Ce sont ses évolutions, ses questionnements toujours en suspend que je vais vous essayer de vous présenter maintenant.
Pour cela, je vous décrirai en premier lieu mon sujet de recherche afin que vous puissiez appréhender au mieux la suite de ses réflexions. Ensuite j’aborderai en suivant la chronologie l’avancée de mes questionnements avec tout d’abord les trois premiers mois de ma recherche et enfin l’état de mes questions à ce jour.
1 – Mon sujet
2 – Chronologie
- Les trois premiers mois
- A ce jour
3 – Etat de mon questionnement concernant mon terrain et la méthodologie
1 - Mon sujet
Mon sujet de recherche porte sur la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE). Le titre (provisoire) en serait : « L’influence des facteurs sociaux, personnels et culturels dans une démarche de Validation des Acquis de l’Expérience ».
Par facteurs sociaux, culturels et personnels, j'entends l'influence :
- de l'histoire familiale dans le domaine de la scolarité, le rapport entre la famille et l'école (diplôme..)
- du couple
- du parcours scolaire de la personne effectuant une VAE, comment elle a vécu cette dernière, comment elle l'a quitté...
- du domaine professionnel..
Je souhaite traiter de ce sujet tant dans ma note de recherche que dans mon mémoire de master 2.
Il me semble important de préciser l’implication que je peux avoir dans le choix de ce sujet. En effet, je pense que le choix d’un sujet n’est pas anodin, qu’il trouve sa source dans le porteur même du sujet. Afin de mieux comprendre le questionnement que je me pose concernant la distance et la proximité par rapport au terrain, je relaterai quelques éléments brefs de ma biographie en lien avec mon sujet.
En effet, je suis entrée dans une démarche de VAE en 2005 au terme duquel j’ai obtenu le diplôme d’éducateur spécialisé. J’ai bénéficié d’un accompagnement dans cette démarche par l’intermédiaire de l’IRTS de Parmentier. Un autre élément qui intervient de manière significative dans l’élaboration de ma recherche est ma profession d’éducatrice spécialisée.
2 - L’évolution concernant la question du terrain et de la méthode
- Les trois premiers mois
En commençant ma réflexion sur mon thème de recherche, je pensais fixer mon travail sur plusieurs lieux d’accueil ou d’accompagnement liés à la Validation des Acquis de l’Expérience. J’avais notamment pensé « intervenir » (voir annexe n°1) :
- aux deux points accueil VAE de Paris
- à l’IRTS de Parmentier à Paris où j’ai déjà un contact à travers une accompagnatrice VAE
- au DAVA de Paris
Au cours de différentes lectures, j’ai orienté mon terrain sur un lieu bien défini, celui de l’IRTS de Parmentier (Paris, 11ème). Ayant- recentré le sujet même de ma recherche sur la VAE d’Educateur Spécialisé donc sur une classe bien définie de professionnels, il me semblait aussi opportun de fixer le lieu de mon enquête sur ce lieu. Je souhaitais pouvoir rencontrer des candidats éducateurs accompagnés dans leur VAE par l’IRTS de Parmentier. Mon enquête de terrain se construirait tout au long d’entretiens semi directifs faits avec ces derniers.
Ayant un contact au sein de ce centre de formation et d’accompagnement à la VAE, l’entrée sur ce terrain m’était facilitée. En effet, l’accompagnatrice qui m’avait suivi l’année passée sur ma propre VAE m’a confirmé par mail son accord pour en premier lieu un entretien exploratoire puis dans un second temps pour me permettre d’entrer au sein de l’IRTS.
A ce moment là de ma recherche, mes questionnements portent essentiellement sur :
- la question du recentrage de mon sujet sur les éducateurs spécialisés
- la question de la représentativité
- la question de la proximité par rapport à mon sujet
- A ce jour
Au terme de cette période de lectures au mois de janvier, j’ai décidé de poursuivre cette phase exploratoire par des entretiens eux-mêmes exploratoires. En effet, au cours de différentes lectures, notamment « Manuel de recherche en sciences sociales » de Raymont Quivy, Luc Van Campenhoudt (voir ci-dessous), j’ai considéré comme importante de commencer cette phase exploratoire.
Raymont Quivy, Luc Van Campenhoudt, Manuel de recherche en sciences sociales, Dunod, Paris, 1995,p.73.74
« Les entretiens exploratoires n’ont pas pour fonction de vérifier des hypothèses ni de recueillir ou d’analyser des données précises mais bien d’ouvrir des pistes de réflexion, d’élargir les horizons de lectures et de les préciser, de prendre conscience des dimensions et des aspects d’un problème auxquels le chercheur n’aurait sans doute pas pensé spontanément. Ils permettent aussi de ne pas se lancer dans de faux problèmes, produits inconscients de nos préjugés et prénotions. Les divergences de points de vue entre les interlocuteurs sont faciles à repérer. Elles peuvent faire apparaître des enjeux insoupçonnés au départ et donc aider le chercheur à élargir son horizon et à poser le problème aussi judicieusement que possible. Les divergences et contradictions s’imposent à nous comme des données objectives. Nous ne les inventons pas.
Dès lors, on comprendra que l’exploitation des entretiens exploratoires peut être menée de manière très ouverte, sans utilisation de grille d’analyse précise. La meilleure manière de s’y prendre consiste sans doute à écouter et réécouter les enregistrements les uns après les autres, à noter les pistes et les idées, à mettre en évidence les contradictions internes et les divergences de points de vue et à réfléchir à ce qu’ils pourraient bien révéler. Au cours de ce travail, il faut être attentif au moindre détail qui, mis en relation avec d’autres, peut mettre au jour des aspects cachés mais importants du problème. [….]
Dans la phase exploratoire d’une recherche, l’analyse de contenu a donc une fonction essentiellement heuristique, c’est-à-dire qui sert à la découverte d’idées et de pistes de travail (qui seront concrétisées plus loin par les hypothèses). Elle aide le chercheur à éviter les pièges de l’illusion de la transparence et à découvrir ce qui se dit derrière les mots, entre les lignes et à travers les stéréotypes. Elle permet de dépasser, au moins dans une certaine mesure, la subjectivité de nos propres interprétations.»
J’ai profité d’une session de formation liée à mon emploi qui se déroulait au sein d’un centre de formation d’Educateur Spécialisé pour rencontrer et prendre rendez-vous avec le responsable VAE. A ma grande surprise, les choses se sont faites rapidement et simplement. Après m’être très succinctement présenté à lui et expliquer ma démarche, il m’a accordé un entretien pour la semaine suivante. Vous pourrez trouver en annexe (n°2) un schéma récapitulatif des contacts pris, confirmés ou non par le prise d’un rendez vous que j’ai nommé « Arborescence des contacts pris ». A l’issue de chaque entretien, de nouvelles questions surgissaient. Ses dernières se concentraient essentiellement sur le thème de l’échantillon et sur le recentrage du sujet. Ses entretiens exploratoires m’ont permis et me permettent encore de m’ouvrir de nouvelles pistes.
3 – Etat de mon questionnement concernant mon terrain et la méthodologie
Au jour d’aujourd’hui, mes principaux questionnements portent sur :
- Est-ce que centrer mon sujet sur une profession n’est pas trop restrictive ?
- Est-ce qu’il ne serait pas intéressant de comparer deux métiers très différents ?
- Combien de personnes dois je interviewer ?
- Comment rédiger les questions d’un questionnaire ?
- Combien de questions mettre dans un questionnaire ?
- Est-ce q’il ne serait pas intéressant de lier questionnaire et entretiens semi directifs ?
- Comment élaborer la trame de l’entretien semi directif ?
J’espère pouvoir répondre à ses différentes questions et à celles à venir notamment par l’intermédiaire de votre cours. A ce jour, je continue la phase exploratoire de ma recherche afin de m’ouvrir de nouvelles perspectives.
Ce blog
Vous avez peut être remarqué que ce blog a été crée hier, soit le jeudi 15 mars 2007 mais que sont présents des articles d'octobre 2006. Il s'agit d'extrait de mon journal de recherche afin de retracer le suivi de mon sujet de recherche.
jeudi 15 mars 2007
Extrait de mon journal de recherche
Samedi 10 Mars :
Cet après midi, première séance de suivi de master première et deuxième année avec Christian Verrier. Il faisait un temps superbe et on était enfermé dans une petite salle sombre, grr, grr. Au total, 4 étudiants, ces trois heures m’ont permis de me rassurer sur l’avancée de mon travail et m’ont donné envie de replonger dans les lectures.
Après ces trois heures, j’ai eu envie de remettre au propre mon sujet, le plan et le calendrier :
L’impact de la VAE sur les pratiques professionnelles de l’Educateur Spécialisé
Mars :
- Formulation du sujet et du plan
- Prendre contact avec C. Bouleau par mail pour faire des entretiens exploratoires afin de tester la grille d’entretien (personnes passées devant le jury en novembre 2006)
- Transcription de l’entretien n°5 et reprendre rendez vous avec elle
- Lecture : identité professionnelle ; imaginaire
Avril :
Première semaine d’avril (vacances) :
- Ecriture implication ( I )
- Faire entretiens exploratoires avec candidats
- Elaboration grille d’entretien
Dernière semaine d’avril (vacances) :
- Ecriture de la méthode ( III )
- Transcription entretiens exploratoires
- Allez au jury VAE prendre contact avec candidats VAE
- Suivi C. Verrier
Mai :
- Ecriture de la note de recherche
- Relecture +++
- Mise en page : sommaire, index, biblio..
- Journal de recherche
Juin
1er juin : Fin de la note de recherche
Introduction
I – Implication
A – Parcours personnel et implication
B – Question centrale
II – Problématisation
A – Concept : définition des termes et historique
B - Etat de la question
C– La démarche VAE d’un Educateur Spécialisé
III – Exploitation de ce terrain
A – Au commencement ….
B – La phase exploratoire
C – Au terme de cette phase
Conclusion : synthèse et ouverture
A faire : réfléchir aux termes même du sujet, comme par exemple au terme impact.
Lundi 12 mars 2007 :
J’ai récupéré un document donné par JL Legrand à ses étudiants afin d’être au clair avec son sujet :
Titre et sous titre : L’impact de la Validation des Acquis de l’Expérience sur les pratiques professionnelles de l’éducateur spécialisé
La question centrale : Quel est l’impact de la Validation des Acquis de l’Expérience sur les pratiques professionnelles de l’éducateur spécialisé ?
La problématique de la recherche : Ma problématique se centre sur les effets de la VAE sur un éducateur spécialisé, sur son identité professionnelle, sa représentation
La méthodologie convoquée pour répondre à cette question : Entretiens semi directifs auprès de candidats VAE Educateur spécialisé étant passé devant le jury depuis au mois 6 mois.
Questionnaire
Les enjeux personnels de la recherche : Ayant moi-même fait une VAE et étant Educateur spécialisé, côtoyant un certain nombre de collègues ayant préparé une VAE, je me suis rendue contact de l’impact que pouvait prendre cette démarche et l’obtention ou non par cette dernière du diplôme d’Educateur Spécialisé.
Les enjeux dans le champ de recherche considéré : Les éducateurs spécialisés sont de plus en plus nombreux à entrer dans une démarche VAE dans le but d’obtenir le diplôme attenant à leur profession, le DEES (Diplôme d’Etat d’Educateur Spécialisé). Les aspects les plus développés sont les relations entre entreprise et VAE, des données quantitatives, les moyens d’accès, les difficultés, la VAE et l’illetrisme mais les effets de la VAE sur les candidats après coup me semblent à développer.
La ou les disciplines de référence : La sociologie / la psychosociologie
Un ouvrage ou un travail précédent qui a exploré la même problématique
Une bibliographie d’une dizaine de références pour la question de recherche :
Aubret J., Gilbert P., La reconnaissance des acquis, Que sais-je ? PUF, 1994.
Farzad M., Paivandi S., Reconnaissance et validation des acquis en formation, Anthropos, 2000.
Lietard B., Cinq réflexions de bon sens sur la reconnaissance et validation des acquis, in Education permanente, Documentation Française, n. 83-84.
Menard J.-Y., Reconnaissance des acquis et validation des compétences, Presses Universitaires de rennes, 1995.
B. Charlier, J. Nizet, D. Van Dam, Voyage au pays de la formation des adultes. Dynamiques identitaires et trajectoires sociales. Paris, L’Harmattan, 2005.
L. Fond-Harmant, Des adultes à l’Université. Cadre institutionnel et dimension biographique. Paris, L’Harmattan, 1996.
C. Dubar, La socialisation. Construction des identités sociales et professionnelles. Armand Colin, Paris, 1998.
Une bibliographie pour la méthodologie :
Béaud Stéphane, Weber Florence, Guide de l’enquête de terrain, La Découverte, 1997.
Béaud Michel, L'art de la thèse : Comment préparer et rédiger un mémoire de master, une thèse de doctorat ou tout autre travail universitaire à l'ère du Net, La Découverte, 2006.
Kaufmann Jean Claude, L’entretien compréhensif, Nathan, 1996.
Raymont Quivy, Luc Van Campenhoudt, Manuel de recherche en sciences sociales, Dunod, Paris, 1995.
Madeleine Grawitz, Méthodes des sciences sociales 2001
Quels sont les laboratoires de recherche qui travaillent sur cette thématique ?
Experice
Université de Lille : laboratoire Trigone
Université de Haute Alsace : LISEC
Université de Paris 10
Citer trois autres apprentis chercheurs qui travaillent sur le même sujet que le votre et identifier leur question de recherche
Cinq mots ou expressions clés de référencement dans le dictionnaire ou banque de données : VAE – Identité professionnelle – Stratégie identitaire – représentation (imaginaire)
Quelles sont les théories de référence dans le champ : Stratégies identitaires
3 théories + 2 concepts clés : identité, représentation
Libellés :
Calendrier,
Plan,
Suivi master
Premier post de cette recherche déjà commencée
Oui, premier post mais ma recherche a debuté depuis quelques mois déjà, ou du moins la réflexion la concernant me taraude depuis le mois de novembre 2006. Beaucoup de changements, de bouleversements, de remodelage pour arriver à ce jour béni des dieux ou je pense approcher très concrétement de ce que sera le sujet même de ma recherche.
Pour l'instant, cette année est consacrée à une note de recherche que je dois écrire pour le 1er juin qui se concrétisera l'année prochaine en un mémoire lors du master 2ème année.
Je vous raconterai cela dans les jours à venir. Dans ce blog, vous trouverez :
- des extraits de mon journal de recherche
- des lectures
- des réflexions
- des plans ....
mercredi 14 mars 2007
Quelle identité professionnelle pour notre métier ?
Quelle identité professionnelle pour notre métier ? Coordonné par Michel Tozzi et Richard Etienne. CRDP. 2000.
La question de l’identité est-elle bien posée ? (p.27)
Le problème de l’identité est probablement l’un des plus anciens pb que la philosophie s’est posé : recherche de ce qui définit un individu à la fois dans sa singularité et dans son appartenance à une catégorie plus large qu’est son clan, sa société, sa famille. L’identité c’est aussi ce qui ne peut pas être défini pq elle est toujours engagée dans des variations subtiles. C’est même ce qui ne doit pas être défini pq la saisir est aussi voler l’âme ou même immobiliser dans la mort. Les sciences humaines ont relayé la philosophie : la psychanalyse a fait du moi l’instance régulatrice et unificatrice de la personne, la sociologie et l’ethnologie tentent par divers éclairages de percer à jour les relations mystérieuses entre la personne et sa culture. [..]
L’identité est à la conjonction de la subjectivité (qui suis-je à mes propres yeux ?) et de déterminations externes (qui suis-je aux yeux des autres ? qu’est ce qui me fait ce que je suis ?)
L’identité est structurante et à un moment donné permet d’appréhender une personne et de la caractériser à l’intérieur d’un système institutionnel. Mais elle est aussi, paradoxalement, produit et moteur d’une genèse, processus d’auto construction de l’individu, de la socialisation qui conduit à l’égocentrisme originel du nourrisson à l’intégration sociale et à la coopération, qui selon Piaget, sont caractéristiques de l’âge adulte. Ce processus n’est pas linéaire. Il comporte un prix à payer, des contradictions à surmonter. [..] La construction d’une identité est une sélection des attitudes jugées adéquates par le groupe social. L’astuce de cette sélection est qu’elle reste inconnue de lui qui la subit et que l’intériorisation élimine jusqu’à la conscience d’avoir été modelé. La socialisation produit une rupture avec ceux qui ne partagent pas la même identité. Dramatisée (rites d’initiation) ou non, cette rupture marque des frontières, une altérité.
L’identité est à la rencontre du social et du privé. Les biographies identitaires montrent les efforts des individus pour surmonter, nier ou au contraire accroître le décalage entre ce qu’un individu perçoit de lui-même et l’image que les autres ont de lui.
Plus profondément, le processus de socialisation est dialectique : l’individu ne peut construire son identité que confronté à sa propre négation, à la souffrance de l’aliénation dans le travail, à la confrontation de l’altérité. En fin de compte, Hegel l’a montré dans la dialectique domination-servitude, derrière la question de l’identité se profile la question du pouvoir.
L’identité est le paravent derrière lequel un individu social peut s’abriter, se protéger par un statu social, réclamer l’attribution des compétences caractéristiques de son groupe, mais surtout trouver un principe unificateur, une cohérence et une défense contre les agressions du réel extérieur. Mais c’est tout autant un principe offensif qui organise les processus d’adaptation à la réalité et organise les investissements libidinaux.
On peut définir l’identité de multiples façons : comme un ensemble de processus dialectiques de socialisation (travail, représentation, communication chez Habermas), comme un habitus à la fois produit de conditions objectives et incorporation de manières de sentir, de penser et d’agir (Bourdieu), comme la construction d’un soi dans la relation à autrui (Margaret Mead), comme une double transaction interne à l’individu, externe avec les institutions, etc.
Quel que soit le point de vue adopté, l’identité apparaît comme un système de représentations profondément marqué par la dualité. La multiplicité des approches témoigne du caractère labile d’une préoccupation qui pourtant a traversé les siècles, et la grande difficulté à rendre scientifique une notion qui ne se laisse pas réduire à des déterminations sociales objectives. L’identité est toujours autre chose que ce qu’on en dit. Les discours sur l’identité en disent long sur le regard que l’homme occidental se jette sur lui-même et sa culture.
Dans ce regard, le rapport au travail tient un rôle fondamental. Jurgen Habermas, interprétant un propos de Hegel, estime que le processus de socialisation se construit autour de trois types de médiations dialectiques entre le sujet et l’objet : par la dialectique du travail, par la dialectique de la représentation, par la dialectique de l’interaction, qui affectent trois sphères particulières de l’activité humaine, la production, le langage et la communication. Le monde objectif du travail est donc une des médiations constitutives de l’identité. Pour le caractériser il faudrait probablement s’interroger sur la manière dont les différents acteurs s’approprient leur identité professionnelle et la manifestent aux yeux de la société, comment ils vivent les conflits de leur monde professionnel et comment ils négocient les réconciliations.
La question de l’identité est-elle bien posée ? (p.27)
Le problème de l’identité est probablement l’un des plus anciens pb que la philosophie s’est posé : recherche de ce qui définit un individu à la fois dans sa singularité et dans son appartenance à une catégorie plus large qu’est son clan, sa société, sa famille. L’identité c’est aussi ce qui ne peut pas être défini pq elle est toujours engagée dans des variations subtiles. C’est même ce qui ne doit pas être défini pq la saisir est aussi voler l’âme ou même immobiliser dans la mort. Les sciences humaines ont relayé la philosophie : la psychanalyse a fait du moi l’instance régulatrice et unificatrice de la personne, la sociologie et l’ethnologie tentent par divers éclairages de percer à jour les relations mystérieuses entre la personne et sa culture. [..]
L’identité est à la conjonction de la subjectivité (qui suis-je à mes propres yeux ?) et de déterminations externes (qui suis-je aux yeux des autres ? qu’est ce qui me fait ce que je suis ?)
L’identité est structurante et à un moment donné permet d’appréhender une personne et de la caractériser à l’intérieur d’un système institutionnel. Mais elle est aussi, paradoxalement, produit et moteur d’une genèse, processus d’auto construction de l’individu, de la socialisation qui conduit à l’égocentrisme originel du nourrisson à l’intégration sociale et à la coopération, qui selon Piaget, sont caractéristiques de l’âge adulte. Ce processus n’est pas linéaire. Il comporte un prix à payer, des contradictions à surmonter. [..] La construction d’une identité est une sélection des attitudes jugées adéquates par le groupe social. L’astuce de cette sélection est qu’elle reste inconnue de lui qui la subit et que l’intériorisation élimine jusqu’à la conscience d’avoir été modelé. La socialisation produit une rupture avec ceux qui ne partagent pas la même identité. Dramatisée (rites d’initiation) ou non, cette rupture marque des frontières, une altérité.
L’identité est à la rencontre du social et du privé. Les biographies identitaires montrent les efforts des individus pour surmonter, nier ou au contraire accroître le décalage entre ce qu’un individu perçoit de lui-même et l’image que les autres ont de lui.
Plus profondément, le processus de socialisation est dialectique : l’individu ne peut construire son identité que confronté à sa propre négation, à la souffrance de l’aliénation dans le travail, à la confrontation de l’altérité. En fin de compte, Hegel l’a montré dans la dialectique domination-servitude, derrière la question de l’identité se profile la question du pouvoir.
L’identité est le paravent derrière lequel un individu social peut s’abriter, se protéger par un statu social, réclamer l’attribution des compétences caractéristiques de son groupe, mais surtout trouver un principe unificateur, une cohérence et une défense contre les agressions du réel extérieur. Mais c’est tout autant un principe offensif qui organise les processus d’adaptation à la réalité et organise les investissements libidinaux.
On peut définir l’identité de multiples façons : comme un ensemble de processus dialectiques de socialisation (travail, représentation, communication chez Habermas), comme un habitus à la fois produit de conditions objectives et incorporation de manières de sentir, de penser et d’agir (Bourdieu), comme la construction d’un soi dans la relation à autrui (Margaret Mead), comme une double transaction interne à l’individu, externe avec les institutions, etc.
Quel que soit le point de vue adopté, l’identité apparaît comme un système de représentations profondément marqué par la dualité. La multiplicité des approches témoigne du caractère labile d’une préoccupation qui pourtant a traversé les siècles, et la grande difficulté à rendre scientifique une notion qui ne se laisse pas réduire à des déterminations sociales objectives. L’identité est toujours autre chose que ce qu’on en dit. Les discours sur l’identité en disent long sur le regard que l’homme occidental se jette sur lui-même et sa culture.
Dans ce regard, le rapport au travail tient un rôle fondamental. Jurgen Habermas, interprétant un propos de Hegel, estime que le processus de socialisation se construit autour de trois types de médiations dialectiques entre le sujet et l’objet : par la dialectique du travail, par la dialectique de la représentation, par la dialectique de l’interaction, qui affectent trois sphères particulières de l’activité humaine, la production, le langage et la communication. Le monde objectif du travail est donc une des médiations constitutives de l’identité. Pour le caractériser il faudrait probablement s’interroger sur la manière dont les différents acteurs s’approprient leur identité professionnelle et la manifestent aux yeux de la société, comment ils vivent les conflits de leur monde professionnel et comment ils négocient les réconciliations.
jeudi 25 janvier 2007
Voyage au pays de la formation des adultes, B. Charlier
B. Charlier, J. Nizet, D. Van Dam, Voyage au pays de la formation des adultes. Dynamiques identitaires et trajectoires sociales. Paris, L’Harmattan, 2005.
Plan de l’ouvrage
PREMIERE PARTIE : LES DYNAMIQUES IDENTITAIRES
CHAPITRE 1 : LA FORMATION, L’AFFAIRE DU COUPLE
Quand le conjoint est central et pose des obstacles
Quand le conjoint est central et joue un rôle moteur
Quand le conjoint occupe une position marginale et pose des obstacles
Trois fonctions du couple
CHAPITRE 2 : L’ABANDON, ECHEC OU NOUVEAU DEPART
L’abandon comme suite à une décision du sujet
Abandonner par contrainte
Un continuum entre choix et contrainte
CHAPITRE 3 : LA FORMATION ET LES AUTRES DOMAINES DE LA VIE
Etre sportif en formation
Valoriser des acquis de la formation
S’épanouir grâce aux contraintes de la formation
Le transfert des tensions identitaires
CHAPITRE 4 : L’ETUDIANT, CHEF D’ORCHESTRE
Le dispositif de formation
Favoriser des apprentissages en profondeur
Deux virtuoses disposant de qualités essentielles
Autodirection et efficacité personnelle
Deux interprétations différentes du dispositif
DEUXIEME PARTIE : LES TRAJECTOIRES SOCIALES
CHAPITRE 5 : EN QUETE DE SAVOIRS ET DE RELATIONS
Les capitaux culturels
Les capitaux sociaux
Les capitaux économiques
Une typologie des trajectoires
CHAPITRE 6 : UNE MISE EN PERSPECTIVE HISTORIQUE
Une interprétation historique des différents types de trajectoires
Une interprétation historique des différences entre les institutions
TROISIEME PARTIE : RETOUR A LA PRATIQUE
CHAPITRE 7 : AJUSTER LES DISPOSITIFS DE FORMATION
L’accueil des étudiants
La négociation de l’offre de formation
La négociation du dispositif technologique
Les tâches d’enseignement
Les demandes d’abandon
CHAPITRE 8 : MAITRISER LES FINALITES DES INSTITUTIONS DE FORMATION
Introduction
Décider les finalités : la tâche des acteurs
Ouvrir le débat sur les finalités
------------------------------------
Deux appuis théoriques (p.11)
Les auteurs ont travaillé sur les « tensions identitaires » développés notamment par E. Trory Higgins (1987) et Etienne Bourgeois (2003). Ces auteurs considèrent que les individus vivent généralement des tensions intérieures entre les images qu’ils se font d’eux-mêmes et/ou celles que d’autres personnes qui leur sont proches leur renvoient.
La deuxième partie du voyage explore des aspects plus collectifs des formations continuées, regroupées sous le nom de trajectoires sociales. Elle s’appuie assez logiquement sur un cadre d’analyse de caractère sociologique, en l’occurrence l’ouvrage de Luc Boltanski et Eve Chiapelli, Le nouvel esprit du capitalisme (1999).
CHAPITRE 1 : LA FORMATION, L’AFFAIRE DU COUPLE
Ce chapitre met « en évidence le rôle que joue le conjoint dans l’engagement en formation et dans la persévérance ou au contraire l’abandon du sujet, comme suite aux problèmes qu’il rencontre en cours de formation. La théorie identitaires de Higgins (1987, 2000) met en évidence l’importance de ce qu’on appelle les autres significatifs dans la genèse des tensions identitaires pour réduire cette tension. C’est ainsi que le sujet va sentir un malaise, une tension, lorsqu’il perçoit un décalage entre plusieurs images qu’il a de lui-même, ou encore lorsque l’image qu’il a de lui-même ne correspond pas à l’image que lui renvoie une personne importante dans sa vie. »
« Notre hypothèse centrale est que, selon l’importance que représente le conjoint dans la configuration identitaire du sujet, son rôle sera plus ou moins important dans la décision que prend le sujet de s’engager en formation et, par la suite, dans sa décision de persévérer ou au contraire d’abandonner la formation en question. En d’autres termes, selon que le conjoint fait ou non partie des « autres significatifs », son attitude sera ressentie comme importante par le sujet, dès lors que celui-ci est confronté à des tensions identitaires. C’est bien le sens que donne le sujet, au travers de l’entretien, à l’attitude du conjoint qui nous intéresse ici. Nous écartons dons la posture objectiviste selon laquelle le conjoint joue d’office un rôle important dans la reprise des études. Nous empruntons davantage une posture constructiviste, selon laquelle c’est le sens que le sujet donne aux événements et aux personnes – ici le conjoint – qui sera déterminant de son action.
Nous supposons que la reprise des études par le sujet constitue, pour le couple, un événement qu’il s’agit de gérer. Dans notre matériau empirique, nous avons trouvé trois cas de figure où cet événement a une signification différente et, en conséquence, est géré différemment. » (p.23)
Les tensions identitaires selon Higgins
Higgins a développé un cadre théorique dans le domaine de l’identité et de la motivation. La théorie établit tout d’abord une distinction concernant les domaines du soi. Ceux-ci sont au nombre de trois :
- le soi actuel, à savoir la représentation du sujet tel qu’il est actuellement
- le soi idéal, à savoir la représentation du sujet tel qu’il serait idéalement
- le soi normatif, à savoir la représentation du sujet tel qu’il devrait être
La théorie considère ensuite qu’il peut y avoir deux points de vue sur le soi. Ces points de vue indiquent en quelque sorte de qui viennent les représentations. On peut distinguer deux points de vue à partir desquels les trois représentations de soi peuvent être définies :
- le point de vue personnel du sujet
- le point de vue d’une autre personne qui compte aux yeux du sujet et qu’on appelle pour cette raison un autre significatif
En croisant les trois domaines et les deux points de vue, on obtient six représentations possibles du sujet : le soi actuel perçu par le sujet lui-même, le soi actuel perçu par autrui, le soi idéal perçu par le sujet, le soi idéal perçu par autrui… Ces six représentations sont potentiellement en tension.
Higgins postule encore que ces tensions génèrent le plus souvent des émotions négatives : anxiété, tristesse… Le sujet tentera de réduire ces souffrances en posant différents actes. Parmi ceux-ci prend place l’engagement en formation.
Quand le conjoint est central et pose des obstacles
Dans ce premier cas, le conjoint occupe une place saillante dans le projet de vie du sujet. Toutefois, il ne comprend pas les tensions identitaires que vit le sujet et il constitue un frein à l’engagement et/ou à la poursuite de la formation. Le soi idéal du sujet n’est pas partagé par le partenaire (discordance entre le soi idéal tel qu’il est perçu par le sujet et le soi idéal tel qu’il est perçu par autrui). Le sujet cherche alors appui auprès d’autres personnes qui partagent son idéal de soi.
Quand le conjoint est central et joue un rôle moteur
Dans ce deuxième cas, le couple occupe également une place centrale dans les projets de vie du sujet. Ici, le conjoint est en phase avec la dynamique identitaire du sujet et constitue un moteur pour son engagement en formation. Le soi idéal est partagé par le partenaire, qui adopte une attitude de bienveillance à l’égard du projet de formation du sujet. Dans le langage de la théorie, le soi idéal définit par le sujet rejoint le soi idéal défini par autrui.
Quand le conjoint occupe une position marginale et pose des obstacles
Dans ce troisième cas, le couple occupe une place marginale dans les projets de vie du sujet. Le conjoint ne comprend pas les tensions identitaires qui mènent vers l’engagement en formation. Le soi idéal n’est pas partagé par le partenaire, mais le sujet ne se laisse toutefois pas freiner par lui. Il prend distance et s’appuie sur ses nouveaux projets existentiels, mais également sur des autres significatifs différents du conjoint.
Trois fonctions du couple
Ils se distinguent d’abord du point de vue de la fonction que le couple remplit pour chacun d’entre eux. On peut considérer que, dans le premier cas, le couple remplit une fonction de « soutien affectif » ; dans le second cas, il est avant tout un lieu où se met en place un « projet commun » ; enfin, dans le troisième cas, on a affaire à un couple qui représente ce qu’on peut appeler une « institution ».
Conclusions
Quoi qu’il en soit, les trois situations concrètes que nous venons d’analyser confortent notre hypothèse relative à la nécessité du soutien des autres dans l’engagement de formation. Si dans un premier temps, la recherche du support est effectuée dans la sphère intime du couple, très vite, lorsque cette sphère fait défaut, le sujet cherche appui auprès d’autres. Ces autres font partie d’un cercle concret, à savoir la famille, les collègues ou les autres étudiants. Lorsque ce cercle fait également défaut, le sujet aura recours à un groupe plus abstrait, dont on ne connaît pas nécessairement tous les membres.
CHAPITRE 5 : EN QUETE DE SAVOIRS ET DE RELATIONS
Nous nous appuyons librement sur le cadre d’analyse proposé par Bourdieu pour montrer que les personnes de notre échantillon sont occupées à accumuler ce que l’auteur appelle des capitaux : capitaux tant culturels (des diplômes, des compétences…) que sociaux (des relations..) et économiques (des biens matériels, de l’argent..). (p.111)
Trajectoires, positions et capitaux chez Bourdieu
Bourdieu utilise le terme de trajectoire pour décrire les changements qui s’opèrent soit entre la position sociale d’un père (et/ou d’une mère) et celle de ses enfants (trajectoire intergénérationnelle), soit entre les positions occupées successivement par un même individu (trajectoire intragénérationnelle).
Les capitaux culturels
Les capitaux sociaux
Les capitaux économiques
Une typologie des trajectoires
En matière de capital culturel, on a rencontré, d’une part, des sujets qui valorisent et/ou mobilisent le diplôme dont ils attendent qu’il leur assure une certaine stabilité professionnelle et familiale ainsi qu’une progression dans la hiérarchie professionnelle et, plus généralement, dans la hiérarchie sociale. On a aussi identifié, d’autre part, ceux qui valorisent et/ou mobilisent des compétences qui leur permettent de répondre aux sollicitations que des collègues leur adressent, ainsi que de mener à bien des acticités, des projets.
En matière de capital social, on a d’une part les sujets qui valorisent les relations proches, en particulier dans le cadre familial. Ces relations les ont socialisés à certaines valeurs qu’ils répercutent alors dans leurs autres relations hors du cadre familial, en particulier leurs relations professionnelles. On a d’autre part ceux qui visent à étendre leurs relations, à nouer des contacts nouveaux, parfois lointains … qui les enrichissent et peuvent contribuer à leur insertion professionnelle et à la bonne conduite de leurs projets.
En matière de capital économique, nous avons noté des propos moins diversifiés, qui se focalisent sur la possession des biens matériels, en particulier le logement. […] (p.26)
Ceci nous conduit à distinguer deux types de trajectoires. On peut les désigner, en privilégiant la dimension du capital culturel, d’une part comme la trajectoire obtention du diplôme et d’autre part la trajectoire développement de compétences. (p.127)
---------------------------------
Notre hypothèse centrale est que, selon l’importance que représente le conjoint dans la configuration identitaire du sujet, son rôle sera plus ou moins important dans la décision que prend le sujet de s’engager en formation et, par la suite, dans sa décision de persévérer ou au contraire d’abandonner la formation en question. En d’autres termes, selon que le conjoint fait ou non partie des « autres significatifs », son attitude sera ressentie comme importante par le sujet, dès lors que celui-ci est confronté à des tensions identitaires. C’est bien le sens que donne le sujet, au travers de l’entretien, à l’attitude du conjoint qui nous intéresse ici. Nous écartons dons la posture objectiviste selon laquelle le conjoint joue d’office un rôle important dans la reprise des études. Nous empruntons davantage une posture constructiviste, selon laquelle c’est le sens que le sujet donne aux événements et aux personnes – ici le conjoint – qui sera déterminant de son action. Nous supposons que la reprise des études par le sujet constitue, pour le couple, un événement qu’il s’agit de gérer. »
Plan de l’ouvrage
PREMIERE PARTIE : LES DYNAMIQUES IDENTITAIRES
CHAPITRE 1 : LA FORMATION, L’AFFAIRE DU COUPLE
Quand le conjoint est central et pose des obstacles
Quand le conjoint est central et joue un rôle moteur
Quand le conjoint occupe une position marginale et pose des obstacles
Trois fonctions du couple
CHAPITRE 2 : L’ABANDON, ECHEC OU NOUVEAU DEPART
L’abandon comme suite à une décision du sujet
Abandonner par contrainte
Un continuum entre choix et contrainte
CHAPITRE 3 : LA FORMATION ET LES AUTRES DOMAINES DE LA VIE
Etre sportif en formation
Valoriser des acquis de la formation
S’épanouir grâce aux contraintes de la formation
Le transfert des tensions identitaires
CHAPITRE 4 : L’ETUDIANT, CHEF D’ORCHESTRE
Le dispositif de formation
Favoriser des apprentissages en profondeur
Deux virtuoses disposant de qualités essentielles
Autodirection et efficacité personnelle
Deux interprétations différentes du dispositif
DEUXIEME PARTIE : LES TRAJECTOIRES SOCIALES
CHAPITRE 5 : EN QUETE DE SAVOIRS ET DE RELATIONS
Les capitaux culturels
Les capitaux sociaux
Les capitaux économiques
Une typologie des trajectoires
CHAPITRE 6 : UNE MISE EN PERSPECTIVE HISTORIQUE
Une interprétation historique des différents types de trajectoires
Une interprétation historique des différences entre les institutions
TROISIEME PARTIE : RETOUR A LA PRATIQUE
CHAPITRE 7 : AJUSTER LES DISPOSITIFS DE FORMATION
L’accueil des étudiants
La négociation de l’offre de formation
La négociation du dispositif technologique
Les tâches d’enseignement
Les demandes d’abandon
CHAPITRE 8 : MAITRISER LES FINALITES DES INSTITUTIONS DE FORMATION
Introduction
Décider les finalités : la tâche des acteurs
Ouvrir le débat sur les finalités
------------------------------------
Deux appuis théoriques (p.11)
Les auteurs ont travaillé sur les « tensions identitaires » développés notamment par E. Trory Higgins (1987) et Etienne Bourgeois (2003). Ces auteurs considèrent que les individus vivent généralement des tensions intérieures entre les images qu’ils se font d’eux-mêmes et/ou celles que d’autres personnes qui leur sont proches leur renvoient.
La deuxième partie du voyage explore des aspects plus collectifs des formations continuées, regroupées sous le nom de trajectoires sociales. Elle s’appuie assez logiquement sur un cadre d’analyse de caractère sociologique, en l’occurrence l’ouvrage de Luc Boltanski et Eve Chiapelli, Le nouvel esprit du capitalisme (1999).
CHAPITRE 1 : LA FORMATION, L’AFFAIRE DU COUPLE
Ce chapitre met « en évidence le rôle que joue le conjoint dans l’engagement en formation et dans la persévérance ou au contraire l’abandon du sujet, comme suite aux problèmes qu’il rencontre en cours de formation. La théorie identitaires de Higgins (1987, 2000) met en évidence l’importance de ce qu’on appelle les autres significatifs dans la genèse des tensions identitaires pour réduire cette tension. C’est ainsi que le sujet va sentir un malaise, une tension, lorsqu’il perçoit un décalage entre plusieurs images qu’il a de lui-même, ou encore lorsque l’image qu’il a de lui-même ne correspond pas à l’image que lui renvoie une personne importante dans sa vie. »
« Notre hypothèse centrale est que, selon l’importance que représente le conjoint dans la configuration identitaire du sujet, son rôle sera plus ou moins important dans la décision que prend le sujet de s’engager en formation et, par la suite, dans sa décision de persévérer ou au contraire d’abandonner la formation en question. En d’autres termes, selon que le conjoint fait ou non partie des « autres significatifs », son attitude sera ressentie comme importante par le sujet, dès lors que celui-ci est confronté à des tensions identitaires. C’est bien le sens que donne le sujet, au travers de l’entretien, à l’attitude du conjoint qui nous intéresse ici. Nous écartons dons la posture objectiviste selon laquelle le conjoint joue d’office un rôle important dans la reprise des études. Nous empruntons davantage une posture constructiviste, selon laquelle c’est le sens que le sujet donne aux événements et aux personnes – ici le conjoint – qui sera déterminant de son action.
Nous supposons que la reprise des études par le sujet constitue, pour le couple, un événement qu’il s’agit de gérer. Dans notre matériau empirique, nous avons trouvé trois cas de figure où cet événement a une signification différente et, en conséquence, est géré différemment. » (p.23)
Les tensions identitaires selon Higgins
Higgins a développé un cadre théorique dans le domaine de l’identité et de la motivation. La théorie établit tout d’abord une distinction concernant les domaines du soi. Ceux-ci sont au nombre de trois :
- le soi actuel, à savoir la représentation du sujet tel qu’il est actuellement
- le soi idéal, à savoir la représentation du sujet tel qu’il serait idéalement
- le soi normatif, à savoir la représentation du sujet tel qu’il devrait être
La théorie considère ensuite qu’il peut y avoir deux points de vue sur le soi. Ces points de vue indiquent en quelque sorte de qui viennent les représentations. On peut distinguer deux points de vue à partir desquels les trois représentations de soi peuvent être définies :
- le point de vue personnel du sujet
- le point de vue d’une autre personne qui compte aux yeux du sujet et qu’on appelle pour cette raison un autre significatif
En croisant les trois domaines et les deux points de vue, on obtient six représentations possibles du sujet : le soi actuel perçu par le sujet lui-même, le soi actuel perçu par autrui, le soi idéal perçu par le sujet, le soi idéal perçu par autrui… Ces six représentations sont potentiellement en tension.
Higgins postule encore que ces tensions génèrent le plus souvent des émotions négatives : anxiété, tristesse… Le sujet tentera de réduire ces souffrances en posant différents actes. Parmi ceux-ci prend place l’engagement en formation.
Quand le conjoint est central et pose des obstacles
Dans ce premier cas, le conjoint occupe une place saillante dans le projet de vie du sujet. Toutefois, il ne comprend pas les tensions identitaires que vit le sujet et il constitue un frein à l’engagement et/ou à la poursuite de la formation. Le soi idéal du sujet n’est pas partagé par le partenaire (discordance entre le soi idéal tel qu’il est perçu par le sujet et le soi idéal tel qu’il est perçu par autrui). Le sujet cherche alors appui auprès d’autres personnes qui partagent son idéal de soi.
Quand le conjoint est central et joue un rôle moteur
Dans ce deuxième cas, le couple occupe également une place centrale dans les projets de vie du sujet. Ici, le conjoint est en phase avec la dynamique identitaire du sujet et constitue un moteur pour son engagement en formation. Le soi idéal est partagé par le partenaire, qui adopte une attitude de bienveillance à l’égard du projet de formation du sujet. Dans le langage de la théorie, le soi idéal définit par le sujet rejoint le soi idéal défini par autrui.
Quand le conjoint occupe une position marginale et pose des obstacles
Dans ce troisième cas, le couple occupe une place marginale dans les projets de vie du sujet. Le conjoint ne comprend pas les tensions identitaires qui mènent vers l’engagement en formation. Le soi idéal n’est pas partagé par le partenaire, mais le sujet ne se laisse toutefois pas freiner par lui. Il prend distance et s’appuie sur ses nouveaux projets existentiels, mais également sur des autres significatifs différents du conjoint.
Trois fonctions du couple
Ils se distinguent d’abord du point de vue de la fonction que le couple remplit pour chacun d’entre eux. On peut considérer que, dans le premier cas, le couple remplit une fonction de « soutien affectif » ; dans le second cas, il est avant tout un lieu où se met en place un « projet commun » ; enfin, dans le troisième cas, on a affaire à un couple qui représente ce qu’on peut appeler une « institution ».
Conclusions
Quoi qu’il en soit, les trois situations concrètes que nous venons d’analyser confortent notre hypothèse relative à la nécessité du soutien des autres dans l’engagement de formation. Si dans un premier temps, la recherche du support est effectuée dans la sphère intime du couple, très vite, lorsque cette sphère fait défaut, le sujet cherche appui auprès d’autres. Ces autres font partie d’un cercle concret, à savoir la famille, les collègues ou les autres étudiants. Lorsque ce cercle fait également défaut, le sujet aura recours à un groupe plus abstrait, dont on ne connaît pas nécessairement tous les membres.
CHAPITRE 5 : EN QUETE DE SAVOIRS ET DE RELATIONS
Nous nous appuyons librement sur le cadre d’analyse proposé par Bourdieu pour montrer que les personnes de notre échantillon sont occupées à accumuler ce que l’auteur appelle des capitaux : capitaux tant culturels (des diplômes, des compétences…) que sociaux (des relations..) et économiques (des biens matériels, de l’argent..). (p.111)
Trajectoires, positions et capitaux chez Bourdieu
Bourdieu utilise le terme de trajectoire pour décrire les changements qui s’opèrent soit entre la position sociale d’un père (et/ou d’une mère) et celle de ses enfants (trajectoire intergénérationnelle), soit entre les positions occupées successivement par un même individu (trajectoire intragénérationnelle).
Les capitaux culturels
Les capitaux sociaux
Les capitaux économiques
Une typologie des trajectoires
En matière de capital culturel, on a rencontré, d’une part, des sujets qui valorisent et/ou mobilisent le diplôme dont ils attendent qu’il leur assure une certaine stabilité professionnelle et familiale ainsi qu’une progression dans la hiérarchie professionnelle et, plus généralement, dans la hiérarchie sociale. On a aussi identifié, d’autre part, ceux qui valorisent et/ou mobilisent des compétences qui leur permettent de répondre aux sollicitations que des collègues leur adressent, ainsi que de mener à bien des acticités, des projets.
En matière de capital social, on a d’une part les sujets qui valorisent les relations proches, en particulier dans le cadre familial. Ces relations les ont socialisés à certaines valeurs qu’ils répercutent alors dans leurs autres relations hors du cadre familial, en particulier leurs relations professionnelles. On a d’autre part ceux qui visent à étendre leurs relations, à nouer des contacts nouveaux, parfois lointains … qui les enrichissent et peuvent contribuer à leur insertion professionnelle et à la bonne conduite de leurs projets.
En matière de capital économique, nous avons noté des propos moins diversifiés, qui se focalisent sur la possession des biens matériels, en particulier le logement. […] (p.26)
Ceci nous conduit à distinguer deux types de trajectoires. On peut les désigner, en privilégiant la dimension du capital culturel, d’une part comme la trajectoire obtention du diplôme et d’autre part la trajectoire développement de compétences. (p.127)
---------------------------------
Notre hypothèse centrale est que, selon l’importance que représente le conjoint dans la configuration identitaire du sujet, son rôle sera plus ou moins important dans la décision que prend le sujet de s’engager en formation et, par la suite, dans sa décision de persévérer ou au contraire d’abandonner la formation en question. En d’autres termes, selon que le conjoint fait ou non partie des « autres significatifs », son attitude sera ressentie comme importante par le sujet, dès lors que celui-ci est confronté à des tensions identitaires. C’est bien le sens que donne le sujet, au travers de l’entretien, à l’attitude du conjoint qui nous intéresse ici. Nous écartons dons la posture objectiviste selon laquelle le conjoint joue d’office un rôle important dans la reprise des études. Nous empruntons davantage une posture constructiviste, selon laquelle c’est le sens que le sujet donne aux événements et aux personnes – ici le conjoint – qui sera déterminant de son action. Nous supposons que la reprise des études par le sujet constitue, pour le couple, un événement qu’il s’agit de gérer. »
jeudi 18 janvier 2007
Inscription au laboratoire Experice
Jeudi 18 Janvier 2007 :
Ce matin, j’ai assisté à la réunion d’information concernant le laboratoire EXPERICE. Je me suis inscrite auprès de Christian Verrier afin qu’il soit mon directeur de recherche pour cette année de Master 1. Ce dernier m’a dit qu’il ne serait sûrement plus là à la rentrée prochaine. De ce fait je me suis posée la question de savoir si je souhaitais toujours être suivi par lui ou plutôt par un professeur qui serait présent au cours de mes deux années de master. Finalement mon choix est resté sur Christian. Mon but étant de travailler énormément la théorie pour ma note de recherche, je pense que Christian par sa rigueur et son sérieux pourra m’apporter ce que je recherche dans un suivi de recherche.
J’ai donc discuté brièvement avec lui de mon sujet. Sur mon dossier, il a noté comme sujet : « VAE : influences des facteurs sociaux, culturels, individuels », ce qui me semble être un bon résumé de mon thème de recherche. Je lui confié vouloir travailler pour ma note de recherche sur tout ce qui était apport théorique, dégagement de ma problématique et de mes hypothèses de travail et sur le terrain de ma recherche.
Etant à la fac, j’en ai profité pour emprunter à la bibliothèque :
- A. Bandura, Auto efficacité. Le sentiment d’efficacité personnelle
- A. Bandura, L’apprentissage social.
- Farzad M., Paivandi S., Reconnaissance et validation des acquis en formation, Anthropos, 2000.
Ce matin, j’ai assisté à la réunion d’information concernant le laboratoire EXPERICE. Je me suis inscrite auprès de Christian Verrier afin qu’il soit mon directeur de recherche pour cette année de Master 1. Ce dernier m’a dit qu’il ne serait sûrement plus là à la rentrée prochaine. De ce fait je me suis posée la question de savoir si je souhaitais toujours être suivi par lui ou plutôt par un professeur qui serait présent au cours de mes deux années de master. Finalement mon choix est resté sur Christian. Mon but étant de travailler énormément la théorie pour ma note de recherche, je pense que Christian par sa rigueur et son sérieux pourra m’apporter ce que je recherche dans un suivi de recherche.
J’ai donc discuté brièvement avec lui de mon sujet. Sur mon dossier, il a noté comme sujet : « VAE : influences des facteurs sociaux, culturels, individuels », ce qui me semble être un bon résumé de mon thème de recherche. Je lui confié vouloir travailler pour ma note de recherche sur tout ce qui était apport théorique, dégagement de ma problématique et de mes hypothèses de travail et sur le terrain de ma recherche.
Etant à la fac, j’en ai profité pour emprunter à la bibliothèque :
- A. Bandura, Auto efficacité. Le sentiment d’efficacité personnelle
- A. Bandura, L’apprentissage social.
- Farzad M., Paivandi S., Reconnaissance et validation des acquis en formation, Anthropos, 2000.
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